Marie Barbottin

Après une enfance bretonne, Marie Barbottin fait ses classes au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Passionnée par l’univers de Nikolais, elle s’immerge une année auprès de la Ririe Woodbury Dance Company à Salt Lake City afin d’approfondir cette approche singulière. Depuis 2005, elle nourrit son univers artistique au contact de nombreux·ses chorégraphes : Laurence Marthouret, Emilio Calcagno, Carlo Locatelli, Martin Chaput & Martial Chazallon, Daniel Larrieu, Hervé Chaussard, Olivier Bioret, Jérôme Brabant… Elle est également une fidèle collaboratrice de Mélanie Perrier depuis dix ans et de Claire Jenny depuis dix-huit ans.

En 2013, elle franchit le cap de l’écriture chorégraphique en co-signant Punkt aux côtés de Pierre Pontvianne, pour une commande de Vif du Sujet de la SACD. Cette première expérience d’autrice la mène quelques années plus tard, devenue mère, vers La chambre d’eaux (2022), création en production déléguée au Manège, scène nationale de Reims. Ce spectacle jeune public aux écritures mêlées interroge la construction de soi face aux questions de genre dès l’enfance, en s’appuyant sur une fiction commandée à Catherine Verlaguet.

Résolument féministe, son travail scrute nos systèmes de représentations et révèle leurs invisibilisations, posant l’altérité comme geste manifeste. Elle aborde la création par un nourrissage multiple, convaincue que l’art et la pédagogie se nourrissent mutuellement. Ses projets d’EAC lui permettent de rencontrer tous types de publics et nourrissent profondément sa recherche. Diplômée d’État en danse, formée au yoga vinyasa, elle obtient en 2025 son D.U. en pratiques de philosophie avec les enfants et adolescent·es, témoignant de sa passion pour la transmission et l’éducation démocratique.

Camille Froidevaux-Metterie

Philosophe féministe, Camille Froidevaux-Metterie développe une approche phénoménologique singulière qui appréhende les corps des femmes entre mécanismes d’objectivation-aliénation et dynamiques d’émancipation-réappropriation. Fondées sur les récits que font les femmes de leurs expériences vécues, ses recherches explorent avec acuité les thématiques corporelles – seins, grossesse, apparence, vieillissement, mais aussi plaisir et sexualité –, révélant à la fois les rouages patriarcaux qui les traversent et l’aspiration à leur libération qui les caractérise aujourd’hui.

Autrice notamment de Un corps à soi (Seuil, 2021) et Un si gros ventre. Expériences vécues du corps enceint (Stock, 2023), elle théorise ce qu’elle nomme un « féminisme incarné ». Soucieuse de diversifier ses modes d’expression, elle signe également le roman Pleine et douce (Sabine Wespieser, 2023), exploration littéraire de ses thèmes de prédilection.

Son expertise l’amène à conseiller scientifiquement les documentaires de Laurent Metterie, Les mâles du siècle (2021), Les petits mâles (2023) et La fin des slows (2025), interrogeant les répercussions des luttes féministes sur les garçons, les hommes et les couples contemporains.

Laurie Giordano

Née en 1974 au bord de la mer, Laurie Giordano porte en elle une urgence du mouvement, sans jamais d’immobilité. Danser lui permet de s’incarner pleinement. Autodidacte assumée, elle se forme tout au long de sa carrière, apprenant surtout de ses pairs, en travaillant. Danseuse contemporaine depuis 1996, elle tisse sa route artistique aux côtés de Rachel Matéis, Gilles Verriepe, Laure Scozzi, Béatrice Massin, Mélanie Perrier et Eve Magot. Elle collabore avec Alban Richard pendant plus de vingt ans et danse avec Claire Jenny depuis 2011.

Intimement convaincue qu’un·e artiste se doit de partager ses pratiques avec tous et toutes, elle multiplie les projets de transmission. Artiste associée des Quinconces-L’Espal (2013–2017), elle co-fonde la Compagnie Pasarela en 2018 avec Agathe Pfauwadel et Céline Angibaud. Depuis 2020, elles portent un projet dans les institutions médico-sociales de Seine-Saint-Denis, faisant danser celles et ceux qui sont enfermé·e·s et/ou invisibilisé·e·s.

Son fil rouge, l’altérité, parce que c’est tellement joyeux !

Emma Gustafsson

Née en Suède et élevée entre le Mexique, les États-Unis et l’Espagne, Emma Gustafsson incarne le nomadisme artistique. Cette richesse culturelle nourrit une carrière internationale où danse et théâtre s’entremêlent naturellement. Formée en Angleterre et en Suède, elle devient soliste au Staatstheater Saarbrücken, où la proximité entre danseurs et comédiens éveille sa passion pour le jeu.

En 2001, elle intègre le Ballet Preljocaj et participe pendant près de dix ans aux créations de pièces marquantes de la compagnie. Parallèlement, elle chorégraphie cinq pièces représentées au Pavillon Noir d’Aix-en-Provence dans le cadre des Affluents.

Comédienne accomplie, elle travaille avec Laurent Hatat, Franck Dimech, Marie Vayssière, Marco Baliani et Carole Errante, et retrouve Angelin Preljocaj dans Retour à Berratham au Festival d’Avignon. Franco-suédoise installée à Marseille, elle approfondit sa réflexion sur le mouvement dansé porteur d’émotion dans le jeu. Elle co-dirige désormais la compagnie anima motrix avec Laurent Hatat et travaille depuis 2020 essentiellement comme metteuse en scène. Elle élabore au sein de cette compagnie une esthétique personnelle qui entrelace danse et théâtre de texte, et mène un travail conséquent sur les écritures de Jon Fosse.

Véronique Teindas

Véronique Teindas forge sa singularité en se formant à la danse entre Barcelone et Paris, loin des sentiers académiques. Cette liberté première dessine sa trajectoire d’interprète : depuis 1995, elle navigue entre les univers de Maguy Marin, Thomas Lebrun (CCNT), Kader Attou (CCN de La Rochelle), Julie Bougard, Bouba Landrille, Philippe Ménard, Brigitte Seth & Roser Montlló…

Assistante de chorégraphes tels que Thomas Lebrun, Kader Attou, Brahim Bouchelaghem ou Mourad Merzouki, mais aussi de metteurs en scène comme Wolfgang Stange, elle développe parallèlement son propre langage au sein de l’association L’Échelle en Bambou, à travers la création de pièces intimistes et de projets participatifs généreux.

Diplômée d’État en pédagogie depuis 2002, elle transmet avec engagement l’interprétation par l’improvisation et la composition auprès d’un large public.

Devenue praticienne Janzu (soin aquatique) depuis 2023, elle approfondit ses connaissances du mouvement dans l’eau à travers cette nouvelle pratique.

Fidèle compagne de route du CCN de Tours et de Thomas Lebrun depuis plus de vingt ans comme interprète, pédagogue et assistante, elle poursuit aujourd’hui son œuvre de création dans un équilibre assumé entre les différentes formes de son métier.

Sandrine Maisonneuve

Diplômée du CNSMD de Lyon (1992) et du Diplôme d’État d’enseignement de la danse (2009), Sandrine Maisonneuve enrichit aujourd’hui son parcours par des études de psychologie qu’elle poursuit en master. Elle travaille actuellement comme psychologue interculturelle au sein d’une association toulousaine. Sa soif de connaissance nourrit sa danse d’une curiosité insatiable. Elle collabore avec Toméo Vergès, Olivier Dubois, Christian UBL, Christophe Haleb, Abou Lagraa et Andy De Groat, tissant un réseau artistique éclectique.

Sa complicité avec Toméo Vergès, entamée en 2006, donne naissance à des performances in situ saisissantes telles que Que du Bonheur (?), véritable manifeste sur le conditionnement féminin. Passionnée par les écritures du réel, la philosophie et la sociologie, elle développe son propre processus créatif autour de la composition instantanée, art qu’elle transmet avec générosité.

Engagée territorialement, elle crée des formes hybrides avec Echo est un corps plastique, explorant les notions de mouvement familial, d’intime et de transmission. Ses projets articulent pédagogie et création protéiforme, défendant la pratique comme expérience esthétique et outil de développement personnel.

Céline Angibaud

Des Sables-d’Olonne à Paris, Céline Angibaud trace un parcours éclectique : danse classique, jazz et claquettes dans sa jeunesse, puis découverte de la création contemporaine auprès de Bruno Jacquin à Cannes. À Paris, entre plateaux télé et formation avec N. Pubellier, elle rencontre Karine Saporta, qui lui ouvre les portes d’une collaboration décisive avec Alban Richard (près de dix ans) et Béatrice Massin.

Elle aime la pluralité des esthétiques chorégraphiques, qui lui permet de se déplacer, de rencontrer l’autre et de rester plastique. Récemment, elle a été assistante chorégraphique sur Fables à la fontaine (Théâtre national de Chaillot) et L’Enfant et les Sortilèges (Opéra Garnier).

Formée au shiatsu, à la réflexologie et au yoga, elle pratique en cabinet depuis 2010. Co-fondatrice de la Compagnie Pasarela, elle développe des dispositifs artistiques reliant espaces de soins et arts. Qu’il soit poétique ou énergétique, le corps reste au centre de sa préoccupation, dans une quête de libre circulation et de pleine expression.

Sara Orselli

Formée à Perugia puis à la prestigieuse Isola Danza de Venise (1999–2002), académie de la Biennale dirigée par Carolyn Carlson, Sara Orselli devient rapidement l’une des interprètes privilégiées de la chorégraphe. Dès ses débuts vénitiens, elle danse Parabola, Light Bringers et J. Beuys Song, amorçant une collaboration artistique qui traverse les années.

Installée à Paris en 2003, elle enrichit son parcours auprès de Juha Marsalo (Prologue d’une Scène d’amour, Perle et Parfum) tout en poursuivant son compagnonnage avec Carolyn Carlson : Inanna, Water Born, Mundus Imaginali, We Were Horses, Synchronicity, Crossroads to Synchronicity… En 2010, Carolyn Carlson lui crée le solo Mandala.

Précieuse assistante chorégraphique, elle accompagne la création de Wash the Flower, Seeds, Woman in a Room et Pneuma, et reprend Signes à l’Opéra de Paris en 2023. Elle collabore également avec Johanna Levy comme danseuse et assistante au sein de la compagnie TEN, ainsi qu’avec la poétesse Laurine Rousselet aux côtés de Denis Lavant.

Diplômée d’État en 2019, elle transmet avec générosité la danse qui l’habite. Elle enseigne aujourd’hui pour Bona Dance.

Yan Giraldou

Yan Giraldou co-dirige avec Amélie Malleroni la compagnie La Locomotive qui, depuis 2007, propose des créations chorégraphiques destinées au jeune public, dans une optique d’ouverture à l’abstraction mais aussi de plongée dans l’imaginaire et les références culturelles. La liberté d’interprétation et la place du spectateur sont des questions centrales à chaque proposition. Son parcours d’interprète lui a permis de traverser différentes esthétiques — Angelin Preljocaj, Daniel Larrieu, Béatrice Massin, Hervé Chaussard, Stéphanie Aubin, Marie Barbottin… — toujours au service d’une recherche dynamique et corporelle portée par une écriture précise.

Aujourd’hui, à travers les créations de La Locomotive, ces interrogations sont partagées avec les artistes invité·e·s à collaborer (comédien·ne·s, plasticien·ne·s, auteur·rice·s…) ainsi qu’avec le public, toujours placé au cœur du processus créatif.

Bia Kaysel

Formée en architecture à l’université de São Paulo, puis titulaire d’un master en scénographie à l’École nationale supérieure d’architecture de Marseille, ainsi qu’en mime à l’EIMCD (École internationale de mime corporel dramatique) à Montreuil, Bia Kaysel développe une pratique multiple, de la scénographie à l’interprétation, de la création lumière à la régie technique.

Régisseuse générale à Mains d’Œuvres de 2016 à 2020, elle est aujourd’hui artiste indépendante. Parmi les artistes avec qui elle a collaboré en tant que créatrice lumière et scénographe figurent notamment Nadia Beugré, Nina Santes, Calixto Neto, Acauã Shereya, Ana Pi, Tatiana Julien ou encore Robyn Orlin. Actuellement, Bia Kaysel co-réalise la mise en scène de Diaspora avec Soa de Muse, tout en menant sa propre recherche artistique dans des espaces non dédiés et périphériques.

Aude Desigaux

Aude Désigaux s’est formée à l’ENSATT au sein des départements costumier coupeur puis concepteur.

Au théâtre, elle travaille avec les collectifs Os’O et Traverse, ainsi qu’avec les metteurs en scène Guillaume Barbot, Thomas Bouvet, Valérie Castel-Jordy, Pascale Daniel-Lacombe, Côme de Bellecize, Gabriel Dufay, Julien Duval, Marilyne Fontaine, Jean-Claude Grumberg, Baptiste Guiton, Stéphane Hervé, Charlotte Lagrange, Pauline Laidet, Shady Nafar, Ariane Pawin, Christophe Perton, Sylvie Peyronnet, Pauline Ribat et Camille Rocailleux.

À l’opéra, elle signe une création costumes pour l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, ainsi qu’une création costumes pour la Maîtrise de l’Opéra de Lyon. Elle assure les créations costumes de quatre opéras mis en scène par Claude Montagné pour le festival de Sédières. En janvier 2020, elle signe les costumes d’Orphée et Eurydice, mis en scène par Thomas Bouvet à l’Opéra de Rouen.

Pour la danse, elle travaille avec Marie Barbottin, Frédéric Cellé, Sylvie Balestra, Marine Colard, Rachel Matéis, Farid Berki et Nina Vallon, et assure la recréation des costumes d’un ballet de Merce Cunningham pour l’Opéra de Lyon.

Elle a également travaillé comme chargée de production costumes sur une production de Robert Hossein, ainsi que sur des opéras mis en scène par Macha Makeïeff, Laurent Pelly et David Marton.

Annie Leuridan

Vit et travaille dans le nord de la France. Éclairagiste, paysagiste, bavarde, militante, co-auteure de documentaires, assistante de réalisation… Aime la transmission des savoir-faire, l’animation de groupe d’usagers, les vacances et un tas d’autres choses plus ou moins avouables.

Faire des lumières :
Quel que soit l’objet à éclairer, cela suppose un travail minutieux d’exploration. Consigner un tas d’informations pour comprendre le projet : rencontres, textes, images, films de référence, l’artiste et l’inscription du projet dans son œuvre, les moyens techniques, le budget, l’équipe disponible. Être à l’écoute des mythes et des histoires, des anecdotes. Effectuer un zoom avant, faire sans cesse des allers-retours entre le projet et les éléments qui émergent. Analyser et commenter ces résultats. Jusqu’à s’ennuyer. Ne plus savoir par quel bout aborder le projet. Se demander à qui il s’adresse, se demander ce que l’on a à en dire. Ouvrir les yeux, regarder autrement, faire le grand écart.

Il ne s’agit pas de savoir très exactement ce qu’est le projet mais plutôt ce qu’il représente. Se faire une image du visible et de l’invisible.

Lancer une première ambiance, déterminer une couleur, confronter ces premières intentions aux informations consignées. À ce stade, une première ébauche peut voir le jour. Est-ce toujours en rapport avec l’objet, en lien avec le public visé ? Entrer dans le détail, confirmer ou infirmer la validité des choix. C’est le temps de la répétition.

L’éclairagiste n’est jamais seul·e. Il/elle occupe la place de choix qui sera celle du spectateur. Il/elle est au service d’une œuvre, et à cette seule place. Au risque de faire cavalier seul et de perdre la dimension d’échanges et de partages qui est le propre d’un travail d’équipe.

Nicolas Martz

En 1997, après des études de lettres modernes à la faculté de Reims, Nicolas Martz suit une formation aux techniques d’enregistrement à l’École des Métiers de la Communication (EMC).

Appelé au service militaire en 1999, il choisit de devenir objecteur de conscience à l’Ensemble 2e2m. Il y réalise les enregistrements des concerts de l’ensemble et se familiarise avec la composition musicale assistée par ordinateur.

À cette époque, il fonde le groupe de musique électronique Missmood et commence à se produire en concert à partir de matériaux préenregistrés, modifiés en direct.

Le hasard des rencontres l’oriente rapidement vers la création sonore en relation avec la danse. Depuis plus de vingt ans, il collabore à de nombreuses pièces, œuvres, performances et réalisations avec des compagnies de danse contemporaine, de théâtre, ainsi qu’avec d’autres plasticien·ne·s et performeur·se·s.

Soucieux d’aborder son métier de façon globale, il cherche à prendre en compte les situations, les environnements et les matières dans la diffusion sonore. Le travail d’accompagnement et de mise en espace lui importe autant que la création des matières sonores.

Il trouve dans les sons du réel une source majeure d’inspiration. Le traitement, l’arrangement et la composition à partir du hasard ont toujours suscité chez lui un vif intérêt.

Juliette Delfosse

Créatrice lumière et régisseuse lumière dans le domaine du spectacle vivant, elle est issue d’une formation en arts du cirque, complétée par un BPJEPS Loisirs Tous Publics. Elle développe très tôt une approche à la fois sensible et technique de la scène.

Elle collabore depuis plusieurs années avec des compagnies de théâtre et de cirque, ainsi qu’avec des lieux culturels et des festivals, en tant que conceptrice lumière ou régisseuse. Son travail l’a menée à intervenir sur de nombreuses créations, présentées notamment à la Comédie de Béthune, au Bateau Feu de Dunkerque, à l’Hippodrome de Douai ou à la Maison Folie de Wazemmes.

À la croisée de la dramaturgie et de la technique, elle conçoit la lumière comme un véritable outil narratif, au service des artistes et des mises en scène, tout en assurant une mise en œuvre rigoureuse sur le plateau.

Alex Derouet

Très tôt attiré par les musiques assistées par ordinateur, Alex Derouet fait ses premiers pas dans la musique en autodidacte, comme producteur et compositeur pour différents projets de musiques électroniques. Après plusieurs années passées dans l’ombre des studios, il part en tournée jouer claviers et machines avec un groupe hip-hop pour lequel il produit plusieurs albums.

Formé aux métiers de l’ingénierie du son, il rejoint en 2010 Césaré – Centre national de création musicale de Reims – où il exerce successivement comme technicien son et lumière puis comme régisseur. Cette expérience de long terme forge une approche du son à la fois technique, artistique et contextuelle, en lien étroit avec le spectacle vivant.

Entre 2016 et 2018, il enseigne le design sonore à l’ESAD de Reims et intervient régulièrement dans le cadre de workshops autour des techniques du son et de la création sonore (conservatoires, universités, École nationale supérieure des arts de la marionnette…). Parallèlement, il développe une pratique artistique nourrie par les instruments électroniques et les outils de création numérique.

Membre fondateur du quartet de musique électronique Feedback.Administration.Theory et artiste associé au collectif Sonopopée, il s’investit dans des projets à la croisée de l’improvisation, des nouvelles lutheries numériques et des formes contemporaines. En 2020, il participe à la création de l’association AMA – Autre Musique Apaisée.

Désormais à son compte, il se consacre pleinement aux tournées, aux créations et aux collaborations artistiques, notamment en tant que régisseur son et co-créateur sonore au sein de la compagnie Les Gens N’importe Comment, avec laquelle il collabore depuis 2021.